Liberté inconditionnelle Francis Métivier

Résumé
L'auteur explique que la pensée individuelle est la condition indispensable à la philosophie et au bonheur. Il décrit la liberté comme une faculté à se comprendre soi-même, à penser et à dialoguer. Ainsi, la préoccupation philosophique fondamentale et universelle n'est ni le bonheur, ni la vérité, mais la liberté.
- Auteur :
- Métivier, Francis
- Éditeur :
- Paris, Pygmalion, 2016
- Genre :
- Essai
- Langue :
- français.
- Description du livre original :
- 1 vol. (288 p.)
- ISBN :
- 9782756419404.
- Domaine public :
- Non
Table des matières
- Introduction
La mutation de la chouette d’Athéna - I La conscience et la liberté,
les deux clés
de toute philosophie du bonheur- 1 Penser
- Ultime question avant déconnexion :
faut-il vivre par soi-même ? - « C’est que du bonheur… »
Mais, savons-nous exactement
ce qu’est le bonheur ? - Avons-nous besoin
d’une nouvelle définition du bonheur…
ou de la liberté ? - Que m’est-il possible d’espérer ?
- Y a-t‑il des questions philosophiques ?
- Penser à… ou penser le… ?
- Pourquoi philosopher du berceau à la tombe ?
- Alors, qui es-tu ?
- Ultime question avant déconnexion :
- 2 Prends une feuille blanche
- Prendre une feuille blanche ?
- Pourquoi arrêter la documentation
et la méthodologie ? - Que faire de l’inconscient
des questionnements terrés en nous ? - Être libre, est-ce philosopher ?
- Philosopher cinquante minutes par jour ?
- Le vrai bonheur est-il aujourd’hui impensable ?
- 3 Le premier jour du reste de ta vie
- À quoi sommes-nous prêts pour la liberté ?
- Apprendre les libertés ?
- Peut-on se servir librement
et efficacement des philosophes ? - Faut-il lâcher prise ?
- Schopenhauer, un grand optimiste ?
Petite parenthèse déterminée. - Le premier jour de ta vie ?
- 1 Penser
- II Éloge de la désinvolture
- 1 Société
- Peut-on faire abstraction
de la violence du jugement ? - L’évaluation est-elle devenue une manie ?
- Est-il possible de se libérer
du jugement d’autrui ? - Être désinvolte ?
- Faut-il éviter la précipitation,
éviter d’espérer trop de garanties,
refuser les injonctions contradictoires
de la société ?
- Peut-on faire abstraction
- 2 Les nouveaux tuteurs
- Faut-il laisser tomber les coaches,
ces nouveaux tuteurs, et cesser de vivre
par les industries de la dépendance ? - La distraction : la pire forme de divertissement ?
- La publicité :
le point culminant de notre société du jugement ? - Tu passes à la télé ?
- Les mots : l’arme des politiques ?
- Faut-il mépriser l’homme politique ?
- Faut-il laisser tomber les coaches,
- 3 Ma liberté face au « monde »
et dans la complexité du réel- Le virtuel est-il l’apocalypse ?
- Apocalypse ?
- Le « monde » existe-t‑il ?
- Le réel a-t‑il eu lieu ?
- Qu’est le réel ?
- Es-tu libre, s’il y a un « monde » ?
- 1 Société
- III Penser sa mort pour se libérer
- 1 Qu’est-ce que la mort ?
- Ma mort, une pensée égoïste ?
- Mourrons-nous dès lors que nous sommes nés ?
- La mort a-t‑elle un sens ?
- Vivre sa mort ?
- Sais-tu ce qu’est la mort ?
- 2 La philosophie et la mort
- Faut-il se souvenir que nous mourrons ?
- Philosopher sur la mort fait-il du bien ?
- Pouvons-nous penser la mort
sans pour autant l’attendre ? - Faut-il mépriser la mort
pour se libérer de son angoisse ?
- 3 Pense la mort si tu veux être heureux
- Et si nous mourons demain ?
- Sois maître de ta mort
- Faut-il penser la mort pour être heureux ?
- Conclusion
Mourir debout ou vivre à genoux ?- À Charlie et aux réfugiés
- 1 Qu’est-ce que la mort ?
Commentaires
Laisser un commentaire sur ce livre