Les de Gaulle : une famille française Christine Clerc
Résumé
"On ne devient pas de Gaulle par hasard. Dans cette famille nombreuse et traditionnelle, le patriotisme, la morale et le sens du devoir prennent la plus grande place. Mais cest aussi une famille soudée par laffection, lentraide et lattachement à des valeurs communes. Personne jusque-là nen connaissait les membres étonnants : la sur résistante de Charles de Gaulle, sa belle-sur féministe avant lheure, la petite Anne qui bouleversa son père On ne savait rien de cette armée de jeunes gens fils, neveux, cousins qui tous sengagèrent dans la Résistance. Pour la première fois, une quarantaine dentre eux parlent, et on constate que ce morceau de la bourgeoisie du Nord ne se range pas dans une seule catégorie. Dans cette famille parfois aisée, souvent fauchée, on méprise largent, mais on transmet une solide culture et le goût dun esprit libre. Le héros du livre reste Charles de Gaulle. On découvre sa nature profonde, son caractère : rudesse et humour, tendresse et raison dÉtat. Pourquoi les de Gaulle navaient-ils pas parlé plus tôt ? Parce que nous naimons pas nous mettre en avant, disent-ils. Cest ce qui donne à cette fresque où passent des soldats, des artistes, des politiques, des religieux et des femmes passionnées sa force singulière." (l'éditeur)
- Auteur :
- Clerc, Christine (1942-....)
- Éditeur :
- Paris, Nil, 2000
- Langue :
- français.
- Pays :
- France.
- Note :
- Bibliogr., 2 p.
- Mots-clés :
-
- Nom de personne :
- Gaulle Charles de 1890-1970 -- Famille
- Description du livre original :
- 331 p.-[16] p. de pl. : ill., couv. ill. ; 24 cm
- ISBN :
- 2841111539.
- Domaine public :
- Non
Table des matières
- Introduction
- LES RACINES
- « Un cerveau de choix »
- De la dentelle anglaise
- LES PARENTS
- Henri, le « républicain de raison »
- Jeanne la pieuse
- « Pas gâtés, mais heureux »
- LA VIE DE FAMILLE
- Table ouverte et dortoirs
- « À la messe et aux vêpres »
- PREMIERS ÉMOIS
- Les maîtresses du colonel
- « Un fluide d'autorité »
- DANS LA TOURMENTE DE 1914
- « De beaux et bons petits Français »
- « Votre capitaine vous aime bien tout de même »
- LE TEMPS DES MARIAGES
- « N'en parler à âme qui vive »
- « La tranquillité d'un amour profond et sanctifié »
- « MA CHÈRE PETITE FEMME CHÉRIE »
- « De façon mécanique, sans mélodie »
- « Lui ou personne »
- LES BABIES
- « Dans un poulailler »
- « Une bien rude épreuve »
- Le « hurloir à enfants »
- LE MALHEUR FRAPPE TROIS FOIS
- « Oncle Jacques ne peut pas manger seul »
- « Pas comme les autres »
- VERS LA GUERRE
- « Si brave et courageuse »
- Henri s'éteint
- Le refuge de La Boisserie
- JUIN 1940 : ADIEU LA FRANCE
- « Nous laissons tout derrière nous »
- « C'est mon fils, monsieur le curé ! »
- LES NEVEUX DEVANCENT L'APPEL
- Deux clochards
- Sermonné par tante Yvonne
- Idylles à vélo
- « Menées antinationales »
- Le « népotisme à l'envers »
- TROIS PETITES MAMANS SOLDATS
- Un poulain échappé
- « Notre petite maman »
- NEVER COMPLAIN
- « Ça y est, c'est le débarquement »
- « Combien j'ai pensé à toi et aux babies ! »
- L'HIVER LE PLUS LONG
- « Le fils du Général ne saurait être qu'en première ligne »
- « Délices de Capoue »
- « Je suis la sOEur du général de Gaulle »
- PARLEZ-MOI D'AMOUR
- Geneviève demande Bernard en mariage
- La charge héroïque du capitaine de Boissieu
- Élisabeth et Geneviève dans la Mercedes de Hitler
- LE DÉSERT DE COLOMBEY
- Trois mois de loyer
- « Une espèce de tendresse »
- « Vous radotez, mon papa ! »
- COLOMBEY. LA TENTATION DU POUVOIR
- Une mitraillette sous les bûches
- Philippe se marie. Anne est au ciel
- UNE SI LONGUE ATTENTE
- « Je vous aime beaucoup »
- « Peux-tu me bénir ? »
- MON PÈRE, BAISSEZ-VOUS !
- Mort sans un sou
- Deux places au cimetière
- LES DÎNERS CHEZ L'ONCLE CHARLES
- Un bébé à l'Élysée
- « Nous rentrons, Charlotte ! »
- LA DERNIÈRE DEMEURE
- « Il a tant souffert »
- La fin d'une religieuse
- UNE FAMILLE D'AUJOURD'HUI
- Ceux qui ont dit « non »
- Remerciements
- Bibliographie
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